| 26 October 2007
PRIX INTERNATIONAL SUR LA MIGRATION FEMININE
Elle est dédiée aux femmes qui font partie des mouvements migratoires contemporaines. La quatrième édition sur la manifestation internationale jusqu’au 7 Octobre 2007.
{mosimage}Marguerite Barankiste, congrès, tables rondes, spectacles théâtraux, lectures scéniques et laboratoires pour l’enfance à Grions del Torre et Udine, pour réfléchir sur le thème de la migration. Un parcours à l’enseigne de la rencontre et du confronte parmi différentes cultures : narrer, écouter, comprendre pour accepter l’autre.
Une manifestation en équilibre entre information, connaissance et distraction – nous explique le directeur artistique de l’association – On parlera en particulier de femmes migrantes et de femmes qui ont prêté ou prêtent attention au monde de la migration. On parlera de futur, d’espoir, de difficultés, d’exploitation, du rapport femme/homme et mère/fils, d’identité. Thèmes qui seront traités en utilisant différents langages d’expression : poésie, musique, chant, théâtre, danse.
Après les soirées de poésie contemporaine au féminin avec des lectures et musique et une soirée avec Arnoldo Foà, s’est déroulée une rencontre avec Wasylla Tamzali, Avocat, écrivaine, membre du Afem (Association Femmes de la Méditerranée) et responsable du comité Maghreb Egalité, présidente du Forum algérien femmes de la Méditerranée, membre du Bureau du Collectif Maghreb-Égalité, ex directrice du programme Unesco à faveur de la promotion de la condition des femmes de la Méditerranée ; elle est parmi les signataires d’un manifeste contre l’antisémitisme, l’islamophobie et misogynie et à faveur de la liberté de conscience.{mosimage}
Le 30 septembre le Prix International Ator pal mont a été conféré à Marguerite Barankitse, pour l’effort à la cause de la cohabitation pacifique entre peuples. Présent le vice maire de Udine, Vincenzo Martines. Mme Barankitse, née au Burundi, où elle habite, fait partie de la minorité ethnique tutsie. En 1993 elle a fondée la Maison Shalom, une maison d’accueil au Burundi, dans le cœur de l’Afrique, où elle s’est occupée et s’occupe toujours de plus de 10 mille enfants victimes de la guerre, de la pauvreté et du Sida. En 2003 elle a reçu à Stockholm le prix Nobel des enfants, en 2005 le prix Nansen de la part du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.



